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2017-06-07

Vigoureux battement d'ailes pour Bfly

(Québec) La philosophie derrière Bfly est de faire prendre conscience aux enfants qu'ils peuvent réaliser tous leurs rêves. Surtout les plus fous. «L'effet papillon» - cette théorie selon laquelle un tout petit battement d'ailes de papillon au Brésil peut provoquer une tempête au Texas - ce n'est pas de la frime pour l'entreprise de Québec!
 

Oui. Tout est possible.

Leur rêve le plus capoté, Élie Couture et Stéphane Lavoie le vivront le 8 juillet au moment de l'ouverture officielle de leur «boutique expérientielle» dans le Quartier Dix30 à Brossard.

Un projet qui a nécessité cinq années de recherche et de développement expérimental, la formation de 50 nouveaux employés et des investissements totalisant 5 millions $.


Un concept inspiré directement de Disney. Rien de moins.

Les visiteurs se baladeront dans l'univers coloré de Bfly recréé dans une volière intérieure de 10 000 pieds carrés où 1000 papillons en liberté donneront, à l'unisson, leurs petits battements d'ailes. Des vrais papillons.

Issus d'une famille de bijoutiers, Élie Couture et Stéphane Lavoie, des cousins, ont fondé Bfly en 2007.

Ils ont d'abord fabriqué des bijoux en forme de papillon pour les enfants. Puis, ils ont publié des livres.

Des succès commerciaux sur toute la ligne pour Bfly dont les produits continuent de fasciner les tout-petits au Canada, aux États-Unis et en Europe. Bientôt, une ligne de vêtements s'ajoutera à l'offre de Bfly qui comprend également des peluches et des jeux de société. Des négociations sont en cours avec Radio-Canada pour la production d'une série de dessins animés.

Vivre une expérience

Au cours des cinq dernières années, les deux entrepreneurs de Québec ont fait travailler leur créativité pour en arriver à faire éclore leur concept «unique au monde» de «boutique expérientielle» dans laquelle les enfants vivront des expériences interactives dans une forêt enchantée où les 1000 papillons provenant de tous les coins du globe voleront en toute liberté.

«Aujourd'hui, la finalité d'une marque de commerce est d'amener le consommateur à vivre une expérience. La boutique nous permet de recréer l'univers Bfly que les enfants connaissent déjà et de les faire pénétrer dans le monde des papillons.»

«Ils seront plongés dans une série d'aventures qui les amèneront à découvrir leurs champs d'intérêt, à prendre confiance en eux et à se convaincre que rien ne peut les empêcher de réaliser leurs rêves», explique Élie Couture en soulignant que l'ambition de cofondateurs de Blfy a toujours été de créer une marque inspirante pour les enfants.

Créateurs... cartésiens

Des rêveurs, Élie Couture et Stéphane Lavoie? Oui, ils le sont. Élie Couture préfère utiliser le qualificatif créateur.

Des créateurs qui ont les deux pieds sur terre. «Nous sommes aussi très cartésiens.»

Ça se comprend.

Élie Couture est ingénieur mécanicien de formation. Son cousin, lui, a fait un doctorat en chimie physique des métaux.

Les deux entrepreneurs sont tout à fait conscients que leur projet peut être casse-cou.

«Là où il n'y a pas de risque, il n'y a pas d'innovation», fait valoir M. Couture en entrevue au Soleil.

«Les risques commerciaux et technologiques, nous les connaissons. Et nous avons des solutions pour les affronter. Nous sommes capables, comme entrepreneurs, de vivre avec les incertitudes».

À Québec, Bfly fait travailler une trentaine de personnes. Le chiffre d'affaires de la compagnie et de ses filiales est de «plusieurs millions $».

Si Bfly a choisi le Quartier Dix30 comme rampe de lancement de son concept de «boutique expérientielle», c'est tout simplement parce que c'est le meilleur endroit pour implanter une marque dans la Belle Province.

À Québec, dans son patelin, Bfly envisage l'ouverture d'une boutique en 2018.

Déjà, Élie Couture et Stéphane Lavoie pensent à faire des petits ailleurs au Canada et aux États-Unis.


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Source
Le Soleil

2017-06-07

Nouvelle usine de Gibiers Canabec à Saint-Augustin

(Québec) L'entreprise Gibiers Canabec sort le chéquier. La direction prévoit investir environ 8 millions $ pour l'achat de nouveaux équipements et déménager ses pénates à Saint-Augustin-de-Desmaures.
 
Présentement installés au 2522, rue de la Faune, à Saint-Émile, les 90 employés de la compagnie emménageront dans leurs nouveaux locaux, situés au 115, rue des Grands-Lacs, vers la mi-août. Cet investissement de 3,9 millions $ pour l'achat du bâtiment, anciennement habité par Les Aliments Ô Mets Chinois, s'inscrit dans le plan d'expansion de l'entreprise qui souhaite éventuellement faire connaître ses produits au reste du Canada.

«C'est une nouvelle usine. Nous passons de 12 000 pieds carrés à 54 000 pieds carrés. Nous étions rendus trop à l'étroit», confirme au Soleil Marie-Pier Côté, directrice des opérations. «Notre objectif est maintenant pour la prochaine année d'obtenir les autorisations fédérales pour pouvoir vendre à travers le Canada. Nous voulons également exporter nos produits dans un futur», poursuit-elle, ne cachant pas que le marché des États-Unis est très alléchant et peut-être même celui de l'Europe.


Embauches prévues

En plus de servir plusieurs restaurants et hôtels de la région, Gibiers Canabec vend ses viandes, comme entre autres de l'autruche, du bison, de la caille, du cerf, du canard, du crocodile et du kangourou, chez l'épicier IGA-Sobeys. Ces produits sont aussi disponibles dans les supermarchés Metro et Provigo. La compagnie offre également quelques mets cuisinés.

«En augmentant nos ventes, nous allons nécessairement avoir besoin de plus de travailleurs. Pour la prochaine année, nous souhaitons en embaucher une dizaine. Nous allons atteindre pour la première fois de notre histoire les 100 employés», se réjouit Mme Côté, précisant que la direction prévoit investir «autant d'argent pour de nouveaux équipements que pour les locaux». «Pour notre offre de produits, elle va demeurer similaire. Toutefois, nous allons avoir une plus grande disponibilité des produits», précise-t-elle.

Actuellement, Gibiers Canabec, qui a soufflé ses 30 bougies mardi, ne possède que les autorisations pour vendre sa viande à l'intérieur de la province. L'entreprise rêve un jour d'être présente dans tous les supermarchés IGA-Sobeys et Loblaws à travers le pays. Elle n'a toutefois pas l'intention pour le moment d'ouvrir de nouveaux bureaux à travers le Canada.

Gibiers Canabec est la deuxième entreprise en 12 mois à quitter le secteur de Saint-Émile. La Scierie Leduc, appartenant à Papiers White Birch, a fermé ses portes en octobre. Près de 75 travailleurs ont perdu leur emploi.


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Source
Le Soleil

2017-06-01

Cette mine d'Abitibi redémarre grâce aux autos électriques

La mine de Lithium Amérique du Nord à La Corne, en Abitibi-Témiscamingue, démarre officiellement ses opérations ce vendredi 2 juin, avec la mise en service de son concentrateur de spodumène (un minéral de lithium).

«On va vendre le concentré de spodumène en Asie, dit le directeur général de la mine, Yves Desrosiers. Ce sera notre source de revenus jusqu’à la mise en service de l’usine de raffinage qui produira du carbonate de lithium à partir du second semestre de 2018.»

Le concentré de spodumène sert à produire du carbonate de lithium, un élément essentiel dans la fabrication d’équipements électroniques ou de batteries électriques.

Les activités sur le site à La Corne (qui appartenait auparavant à Québec lithium) avaient débuté le 3 mars, avec le dégagement de la ressource dont la transformation en concentré de spodumène commence ce vendredi.

L’ancienne mine de Québec lithium avait cessé ses activités en 2014 en raison de difficultés financières. Toutefois, l’an dernier, des investisseurs chinois –Jien International– ont racheté la mine en partenariat avec Investissement Québec.

Le groupe chinois détient 75% du capital, tandis que la société d’État en détient 25%.


L’entreprise n’exclut pas une entrée en Bourse

La relance de la mine est évaluée à 200 millions de dollars canadiens: 75M$ pour le concentrateur de spodumène et 125M$ pour l’usine de carbonate de lithium.

Le financement n’est toutefois pas complété, précise Yves Desrosiers.

Les actionnaires actuels pourraient investir, tout comme de nouveaux actionnaires privés. «On pourrait même aller en Bourse», confie-t-il, en insistant sur le fait que toutes les options sont sur la table.

En Asie, Lithium Amérique du Nord vendra son concentré de spodumène à des producteurs de carbonate de lithium situés en Chine, au Japon et en Corée du Sud. Actuellement, 94% de la production mondiale est concentrée dans ces trois pays.

Mais à compter de la deuxième moitié de 2018, Lithium Amérique du Nord pourra elle-même produire du carbonate de lithium. «On va faire la même chose que les usines asiatiques. On leur vendra d’ailleurs moins de spodumène», dit Yves Desrosiers.


Lithium Amérique du Nord vendra aussi son carbonate de lithium en Asie.

À sa vitesse de croisière, la mine à La Corne produira environ 180000 tonnes de minerais par année, qui permettront de produire de 23000 à 24000 tonnes de carbonate de lithium.


Des conditions de marché très favorables

Les astres sont alignés pour la relance de cette mine, selon Yves Desrosiers.

Les prix du lithium sont élevés sur les marchés mondiaux.

La demande mondiale de lithium est très forte, notamment en raison du boom des voitures électriques.

Et la faiblesse du dollar canadien par rapport à la devise américaine rend les exportations de Lithium Amérique du Nord plus compétitives, car la ressource est transigée en dollars américains sur les marchés internationaux.

Le principal risque d’affaires pour Lithium Amérique du Nord serait un fort ralentissement de l’économie mondiale, selon Yves Desrosiers. Le cas échéant, la contraction du PIB ferait diminuer la demande de lithium dans le monde tout comme le prix de cette ressource stratégique.

Malgré tout, l’entreprise estime avoir un coussin important avant qu’une éventuelle baisse de prix n’affecte la rentabilité de la mine. «À deux tiers du prix actuel, nous sommes toujours rentables», affirme Yves Desrosiers.

Actuellement, la mine à La Corne a une durée de vie de 15 ans.

Mais à compter de cet autonome, Lithium Amérique du Nord fera d’autres forages. Et si les résultats sont concluants, la société pourrait prolonger sa durée d’un autre cinq ans.


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Source
Les Affaires

2017-06-01

Uni-Sélect fait une acquisition de 265 millions $ US

BOUCHERVILLE – Uni-Sélect a annoncé, jeudi, avoir fait l’acquisition de la totalité des actions de Parts Alliance, chef de file en pleine croissance dans la distribution automobile au Royaume-Uni.

Parts Alliance, deuxième plus grand distributeur au Royaume-Uni, en Écosse, au pays de Galles et en Irlande, dispose d’un réseau de près de 200 établissements et sert plus de 23 000 comptes clients.

«Nous sommes ravis d'établir un troisième pilier de croissance au sein du vaste marché secondaire des produits automobiles au Royaume-Uni, qui devrait avoir un effet positif immédiat sur la rentabilité de la Société. Ce marché possède un grand potentiel de croissance lié aux futures opportunités de consolidation. Parts Alliance est une excellente organisation, ayant une plateforme de croissance avérée et une équipe de direction chevronnée qui a démontré sa capacité à stimuler une croissance rentable, tant organique que par acquisitions», a expliqué dans un communiqué Henry Buckley, président d'Uni-Sélect.

Le groupe a réalisé, pour l’exercice terminé le 30 avril dernier, des ventes 264,9 millions £ (environ 340,5 millions $ US) et un bénéfice d’exploitation avant intérêts, impôts, amortissement et éléments non récurrents (BAIIA ajusté) de 17,8 millions £.

La transaction de Uni-Sélect est évaluée à environ 265 millions $ US. La clôture de cette transaction devrait être conclue au troisième trimestre 2017.


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Source
Journal de Québec

2017-05-29

Eddyfi: un nouveau siège social de 13,75 M$

(Québec) Lorsqu'il a fondé avec ses associés Eddyfi Technologies en 2009, Martin Thériault rêvait de mettre au monde une multinationale. Aujourd'hui, il touche à son rêve, si bien qu'il est contraint d'investir 13,75 millions $ pour répondre à la croissance de sa compagnie qui déménage ses pénates à l'Espace d'innovation Michelet, à Québec.
 
D'ici trois ans, ce sont environ 75 nouveaux cerveaux qui devraient se greffer à la famille d'Eddyfi, présentement installée dans le Parc technologique du Québec métropolitain, anticipe le grand patron. Et pour attirer ces talents dans une municipalité où le taux de chômage est de 4,2 %, il faut une offre alléchante, concède-t-il.

C'est pourquoi le nouveau siège social de l'entreprise, dont les travaux débuteront la semaine prochaine, possédera entre autres, en plus d'un centre de recherche et d'une unité de production, une salle d'entraînement, une salle de soins, une cuisine, un coin lounge, un foyer et un terrain de volleyball. De quoi faire rougir certains compétiteurs.

«On veut être une compagnie différente. On souhaite conserver le dynamisme d'une jeune entreprise et avoir un milieu de travail moderne et très créatif», note en point de presse M. Thériault, avouant que la croissance de l'entreprise des dernières années dépasse «grandement» les prévisions des investisseurs.

Pour soutenir ce projet, la Ville de Québec et le gouvernement du Québec ont investi 500 000 $. L'argent provient du programme d'infrastructures de recherche de Québec, issu de la Stratégie de développement économique. Ce nouvel antre de 54 000 pieds carrés devrait être opérationnel au printemps 2018. La direction prévoit déjà une deuxième phase (32 000 pieds carrés) pour le complexe.

Mais d'ici là, M. Thériault prévoit d'autres surprises qui permettront à Eddyfi, une compagnie qui conçoit et commercialise des équipements et des logiciels d'inspection destinés au secteur industriel, d'augmenter son chiffre d'affaires. Ce dernier oscille d'ailleurs aux alentours de 50 millions $. Une acquisition du côté de l'Europe est notamment dans les plans pour «septembre ou octobre». Dernièrement, Eddyfi annonçait mettre le grappin sur TSC Inspection Systems, situé au Royaume-Uni, pour plusieurs millions de dollars.

«On parle d'une compagnie d'une quarantaine d'employés avec un chiffre d'affaires dans les 10 millions $. [...] Nous avons de l'ambition. Nous voulons conquérir le monde», avance au Soleil l'homme d'affaires, préférant taire pour le moment l'entreprise visée. Une expansion au sud de la frontière canadienne se dessine également à l'horizon pour la prochaine année. Mais impossible de tirer les vers du nez du grand patron. Les négociations sont toujours en cours.

En mars dernier, la Caisse de dépôt et placement du Québec annonçait un investissement de 36,5 millions $ dans Eddyfi afin d'appuyer la réalisation de son plan de croissance à l'international. Ses clients sont des dirigeants de centrales nucléaires, de pétrolières, de minières et d'entreprises issues du domaine de l'aéronautique.

Pour l'heure, Eddyfi commercialise ses produits dans plus de 70 pays et compte plus de 235 employés répartis dans sept bureaux et unités de production à travers le monde.


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Source
Le Soleil

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