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News

2017-04-21

Un contrat de 13 millions $ pour IPL

(Québec) L'entreprise IPL poursuit sa conquête canadienne. Elle décroche un contrat de 13 millions $ auprès de la Ville de Calgary, en Alberta, a appris Le Soleil.
 
La compagnie de Saint-Damien, spécialisée dans les produits de plastique moulés par injection, livrera au cours des prochains mois 325 000 bacs organiques en vue de l'implantation d'un nouveau programme de compostage débutant à l'été 2017 dans toutes les résidences unifamiliales de la municipalité. Les premiers bacs seront livrés à partir du mois de juin, et ce, jusqu'en septembre.

«Ce nouveau contrat nous permet de consolider notre leadership dans le secteur municipal à travers l'ensemble du Canada», affirme Paul Palazzo, vice-président, ventes et marketing de la division Environnement d'IPL. «Ce contrat, ainsi que d'autres à être annoncés sous peu, contribuera à accroître la production dans nos usines et à accélérer la croissance de notre entreprise», poursuit-il.

La production des bacs organiques est déjà commencée depuis l'automne dernier à l'usine de Saint-Damien, qui emploie près de 500 travailleurs. D'ailleurs, ce contrat a permis la création d'une vingtaine de nouveaux emplois.

Il ne s'agit pas d'une première percée pour IPL à Calgary. En 2008, la compagnie avait notamment obtenu une commande de 15 millions $ pour la livraison de bacs dédiés à la récupération de matières recyclables.

«Depuis 2011, notre chiffre d'affaires dans nos trois secteurs de marché - les bacs, les seaux pour le domaine alimentaire et les caisses de plastique - grimpe annuellement de 10 à 15 %», avance Hugues Rouleau, vice-président et directeur général de l'unité d'affaires Industriel, pour illustrer la croissance de l'entreprise. IPL a aujourd'hui un chiffre d'affaires oscillant entre 150 et 200 millions $. Et le carnet de commandes ne dérougit pas.

«Nous avons un très beau problème. Nous avons des ventes record ainsi qu'un carnet de commandes record», se réjouit M. Rouleau. «On cherche d'ailleurs des bras pour travailler», ajoute-t-il.


Expansion américaine

L'expansion chez nos voisins du sud se déroule également au-delà des attentes. En novembre, IPL avalait Encore Industries, une société américaine qui possédait trois usines de production et d'assemblage en Ohio, en Géorgie et au Minnesota. La transaction avait été d'environ 35 millions $US et les nouveaux propriétaires prévoyaient investir 36 millions $ pour l'achat d'équipements.

«L'intégration a très bien été. Après plus de six mois, les résultats dépassent les attentes des actionnaires», confie le patron. «Maintenant, nous sommes dans une position pour faire affaire avec des joueurs nord-américains, ce que nous ne pouvions pas faire avant», poursuit-il, ajoutant que les emplettes au pays de l'Oncle Sam ne sont pas encore complétés. «Ce n'est surement pas terminé. Il va y avoir d'autres options qui seront regardées».

Fondée en 1939, IPL, qui appartient principalement à la société irlandaise One51, fabrique et commercialise plus de 400 produits dans le domaine de l'emballage, de la manutention et de l'environnement. L'entreprise offre également des services de moulage sur devis de haute technologie à valeur ajoutée pour l'industrie de l'emballage.

La compagnie possède aujourd'hui six usines, dont deux au Canada, soit à Saint-Damien et à Edmundston, au Nouveau-Brunswick. Elle détient également un établissement à Lee's Summit, au Missouri. IPL compte plus de 1150 travailleurs


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Source
Le Soleil

2017-04-19

Transformation de fer à Bécancour: «c'est encourageant»

Les promoteurs d'une usine de transformation de fer à Bécancour, dans le Centre-du-Québec, se font rassurants quant aux chances de réalisation de leur mégaprojet de 1 milliard$, qui créerait 175 emplois bien rémunérés.

«La demande, déjà, dépasse de 200% les capacités qu'on prévoit au niveau de la première phase de l'usine. Donc, c'est encourageant. Je dirais que toutes les cartes sont là», a indiqué Denis Rivard, le directeur du projet pour la Société internationale métallique (SIM).

Les promoteurs, les bailleurs de fonds ainsi que les partenaires industriels et professionnels sont venus de plusieurs coins de la planète pour présenter, à Bécancour, les détails du projet.

SIM veut transformer en briquettes haute pureté le fer en provenance de la Côte-Nord. Le produit à valeur ajoutée est en forte demande dans les aciéries. On parle d'une croissance annuelle de 4%. Le fer transiterait via le port de Bécancour, dont les installations actuelles ne suffiront pas. Il est prévu de construire un nouveau quai pour accommoder l'entreprise.

«On ajouterait le quai numéro 6. Ce quai serait ce qu'on appelle un quai dédié. Eux seuls en seraient les utilisateurs», a expliqué Maurice Richard, le président de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour.

SIM prévoit mettre l'usine en chantier l'an prochain pour une entrée en production en 2020.

La question du financement ne poserait pas de problème. Une grande partie des fonds requis serait déjà réunie.


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Source
TVA Nouvelles

2017-04-19

Feu vert à l’agrandissement de la mine de Malartic

Le gouvernement du Québec a donné le feu vert, mercredi, à l’agrandissement de la mine d’or de Canadian Malartic GP (CMGP) située à Malartic, en Abitibi-Témiscamingue.

L’entreprise québécoise sera également autorisée à dévier la route 117, dans la même municipalité.

Le gouvernement du Québec estime pouvoir ainsi prolonger la durée de vie de la mine d’environ six ans, en plus de maintenir 1250 emplois, dont 700 directement liés à l’exploitation minière.

«Il n'y a aucun doute, il s'agit d'un investissement important qui aura des retombées économiques positives et majeures pour l'Abitibi-Témiscamingue», s’est réjoui le ministre responsable de l’Abitibi-Témiscamingue, Luc Blanchette.

«L'agrandissement de la minière contribuera à consolider les emplois de plus de 1250 travailleurs de notre région», a-t-il ajouté.

CMGP prévoit investir 141 millions $ pour agrandir la mine, et 53 millions $ pour les travaux de déviation de la route 117.


Environnement

Le projet avait fait l’objet d’une audience par le Bureau d’audience publique sur l’environnement (BAPE), notamment en raison de la pollution sonore engendrée par les éventuels travaux.

À cet égard, le gouvernement du Québec assure avoir établi une série de conditions, telles qu’un processus de plaintes, la surveillance du climat sonore pendant la construction et un plan d’action pour améliorer les performances sonores.

Le gouvernement du Québec a également fixé à 241 000 tonnes par jour le taux d’extraction de la mine.

«Soyez assurés que nous veillerons, pendant les phases de construction et d'exploitation de la mine et de la route 117, à ce que l'entreprise respecte ses engagements et les conditions reliés aux autorisations octroyées par les différents ministères et organismes gouvernementaux», a indiqué le député libéral d’Abitibi-Est, Guy Bourgeois.


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Source
TVA Nouvelles

2017-04-12

Le Port achète Rabaska

(Québec) Le Port de Québec a signé une option d'achat sur les terrains de Rabaska, dans l'est de Lévis, afin de pouvoir y développer des projets. Une acquisition qui doublera sa superficie.
 
Le président-directeur général du Port, Mario Girard, a déjà dit qu'il se sentait à l'étroit sur la rive nord, où les possibilités d'expansion sont inexistantes. Son intérêt pour les terrains à la limite de Beaumont, où devait s'établir un port méthanier, ne date pas d'hier. Et le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, n'a jamais caché son attrait pour le potentiel industrialo-portuaire de la zone.

L'Administration portuaire de Québec (APQ) s'est entendue la semaine dernière avec le président de Rabaska, André L'Écuyer, sur une option d'achat pour le terrain. Le port a cinq ans pour se porter définitivement acquéreur de l'endroit.

«Pour vous dire franchement, il n'y a pas de plan B, indique M. L'Écuyer. On a monté ça pour qu'éventuellement, le port achète.»

Le pdg du port ne veut pas dévoiler le montant convenu pour la transaction à réaliser. Une information «confidentielle» et «stratégique», dit-il. Mais le rôle foncier de Lévis évalue le terrain entre 5 et 6 millions $, selon M. L'Écuyer.

La signature de l'option d'achat ne signifie pas que le port envisage du développement à court terme, assure M. Girard, pdg du Port. «Il n'y en a pas de projet encore, jure-t-il. Peut-être que ça ne se passera pas avant 50 ans. Je n'en ai aucune idée. Mais on n'a rien en tête.»

L'option d'achat était selon M. Girard la meilleure avenue. Elle offre du temps pour consulter et obtenir le financement nécessaire, tout en permettant de considérer le nouveau terrain dans les plans d'avenir. Elle «sécurise» aussi la dernière zone industrialo-portuaire disponible dans un rayon de 50 à 100 km, dit M. Girard. L'attrait du terrain repose aussi dans sa proximité avec les infrastructures routières et ferroviaires, ainsi que la possibilité d'y construire un port en eau profonde.

«C'est un geste très opportun pour le port d'essayer de réserver cet espace-là pour des développements éventuels futurs», dit le patron du port.

«Réserve foncière»

La faiblesse du Port de Québec est son manque de «réserve foncière» pour le développement, confesse son pdg. À l'heure actuelle, cette réserve est à zéro. Elle sera de 17,5 hectares lorsque l'agrandissement Beauport 2020 sera réalisé. Sur une cinquantaine de ports visités en Europe, M. Girard note que celui avec la plus petite réserve est celui de Liège, avec 100 hectares. L'achat des terrains dans Lévis-Est engraisserait la réserve du port de 273 hectares. Plus que sa superficie actuelle de 220 hectares.

Maintenant que l'entente est publique, le patron du port entend rencontrer les «parties prenantes» pour discuter du dossier «dans les prochaines semaines». Entre autres, l'Union des producteurs agricoles (UPA) qui souhaitait un retour des terres en «zone verte». Un espoir qui ne s'est jamais réalisé. Les locataires des 14 maisons achetées par Rabaska sur le terrain seront aussi rencontrés.

Mario Girard ne s'attend pas à faire l'unanimité. Le projet Rabaska a soulevé de la grogne non seulement sur place, mais aussi en face, sur l'île d'Orléans. Le pdg trouve dans l'appui enthousiaste du maire de Lévis, qui a inclus la zone industrialo-portuaire dans son schéma d'aménagement, la légitimité d'aller de l'avant.

«C'est sûr qu'il va peut-être y avoir quelques personnes qui vont lever la main, prévoit M. Girard. Je pense que c'est inévitable. L'unanimité sociale n'existe pas. Mais ce sont des gens avec qui on aimerait dialoguer. Je pense qu'on a démontré qu'on voulait avoir un dialogue constructif» avec les acteurs concernés.

Même si le terrain deviendra un territoire fédéral, M. Girard ne craint pas de conflit avec le gouvernement du Québec. Les frictions avec le ministre de l'Environnement David Heurtel sur l'agrandissement Beauport 2020 sont chose du passé, a-t-il assuré.

«On ne veut pas tomber dans l'histoire des juridictions, a indiqué M. Girard. À mon avis, ce n'est pas une bonne idée. Moi, je ne suis pas politicien. Je veux tout le monde en collaboration autour de la table et chacun a son mot à dire.»

Pour le moment, l'APQ n'évoque pas une aide financière d'Ottawa.


Le début de la fin

La vente des terrains de Rabaska représente le dernier clou dans le cercueil du projet de terminal méthanier de 840 millions $.

En entendant la formule consacrée, André L'Écuyer, la voix de Rabaska depuis bientôt une décennie, sursaute. Il n'aime pas l'idée d'une conclusion, encore moins l'image de la mort, mais il concède que c'est bien le cas. «Dans les faits, quand le port va exercer son option, ça va être la fin», dit le président.

Quand Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France ont présenté le projet en 2004, les prix du gaz naturel tournaient autour de 12 $ US par million de BTU, l'unité de mesure pour cette marchandise. Après la crise financière de 2008, les cours sont tombés sous les 4 $ US. En raison du développement effréné de l'industrie des gaz de schiste aux États-Unis, ils ne sont jamais remontés.

Encore aujourd'hui, le gaz naturel se transige à environ 3 $ US le million de BTU. C'est trois fois moins que le seuil de rentabilité déjà évoqué par la présidente de Gaz Métro, Sophie Brochu.

Le retournement a été tel que plusieurs terminaux construits pour importer du gaz naturel liquéfié en Amérique du Nord ont été convertis pour en exporter, explique M. L'Écuyer.

Gaz Métro et ses partenaires, qui ont longtemps vu Rabaska comme «une police d'assurance», lancent donc la serviette. «Plus le temps passe, plus on réalise que les chances de réaliser le projet sont faibles. On ne voit pas de retournement majeur du marché, un retournement qui serait permanent», rapporte celui qui sera vraisemblablement le dernier président de Rabaska.  Annie Morin et Simon Boivin


Pas de pétrole pour «au moins cinq ans»

Le contrat entre le Port de Québec et Rabaska interdit tout démarchage pour un projet pétrolier pendant une période de cinq ans, que l'option d'achat soit exercée ou non. «On a choisi d'éliminer l'option pétrole, compte tenu des sensibilités, pour au moins cinq ans. Même si on doit faire de la prospection, on ne s'en va pas dans ce sens-là», assure le président-directeur général de l'APQ, Mario Girard. «Ce n'est pas une option qui est éliminée à jamais. On ne sait pas ce qui va arriver dans 50 ans. Encore une fois les technologies, les changements, les bateaux, je ne le sais pas. Je ne peux pas éliminer une option comme ça, mais les cinq premières années, la durée de l'option, on ne va pas dans cette direction-là», insiste-t-il. «On ne veut pas lancer de débat», résume André L'Écuyer, président de Rabaska, conscient que la population est frileuse par rapport aux hydrocarbures.  Annie Morin


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Source
Le Soleil

2017-04-12

Hortau sème sa technologie dans le monde

(Québec) Déjà bien implantée sous le soleil de la Californie, l'entreprise Hortau de Lévis souhaite maintenant semer sa technologie à travers la planète. Une présence plus accrue au Pérou, au Chili, en France, en Turquie, au Mexique et en Égypte figure entre autres dans les plans de la compagnie.
 
Depuis deux ans, Hortau appuie sur le champignon pour augmenter ses parts de marché au pays de l'Oncle Sam. L'entreprise a fait son entrée avec succès dans la région du nord-ouest du Pacifique et a accru sa présence sur le territoire des Hautes Plaines, notamment au Colorado, au Nebraska et au Kansas.

La demande pour ses capteurs dans le sol, qui assurent la gestion en temps réel de l'irrigation des cultures grâce à la technologie des objets connectés, ne cesse de croître. Depuis cinq ans, les ventes de la compagnie qui sont évaluées à «des dizaines de millions de dollars» bondissent en moyenne annuellement de 50 %. La firme a notamment dû agrandir ses bureaux à San Luis Obispo, en Californie, et à Saint-Nicolas. Une dizaine de millions de dollars ont été investis au cours des dernières années dans les installations ainsi que pour le développement de nouveaux produits.

«Et cela n'est qu'un début», avance au Soleil Jocelyn Boudreau, président d'Hortau. «L'entreprise se déplace maintenant vers d'autres régions de la planète où les changements climatiques causent bien des maux de tête aux producteurs agricoles», poursuit-il, précisant que l'agriculture est un enjeu de taille pour les prochaines années avec la croissance de la population mondiale. L'ONU estime d'ailleurs que la planète hébergera 10 milliards de personnes en 2050.

L'homme d'affaires, qui habite aujourd'hui en Californie, prévoit mettre sur le marché d'ici trois ans de nouveaux produits pour faciliter le travail des producteurs et «aider l'environnement». Sa compagnie souhaite entre autres développer des capteurs permettant d'évaluer les quantités d'engrais nécessaires dans les champs en temps réel ainsi que pour optimiser l'utilisation des pesticides.

Actuellement, les capteurs d'Hortau qui mesurent le stress des végétaux permettent une économie d'entre «20 et 35 %» d'eau. Cette technologie tient notamment compte des données météorologiques.

«On veut donner un effet de levier à notre technologie. On veut parvenir à gérer différents facteurs de stress des cultures pour augmenter la productivité. Le but est d'arriver avec différentes couches de service», explique l'ingénieur agricole, qui a fondé Hortau en 2002 avec son associé le Dr Jean Caron. L'entreprise compte aujourd'hui 80 cerveaux, dont une quarantaine à Lévis où est situé le siège social ainsi que l'usine de production.

«Avec notre système de base, on augmente la production de 20 à 25 %. Lorsqu'on automatise tout le système, on peut doubler la production», poursuit M. Boudreau, qui estime le potentiel de son marché d'affaires à près de 10 milliards $ aux États-Unis.


Ronde de financement

Hortau réalise aujourd'hui 90 % de son chiffre d'affaires au sud de la frontière, principalement en Californie, et 10 % au Canada. L'entreprise brasse notamment des affaires dans 16 états américains et 7 provinces canadiennes. Elle compte environ 1000 clients.

Pour les prochaines années, le fondateur d'Hortau n'écarte pas la possibilité de devenir un jour une compagnie publique. «Possiblement, mais nous n'avons pas de projet pour le moment. C'est certain qu'avec notre croissance, il faut s'assurer d'avoir les capitaux nécessaires», affirme celui qui avait été invité en 2015 à la Maison-Blanche pour présenter ses technologies de gestion des cultures.

Mais avant d'entreprendre des démarches sérieuses pour faire le saut à la Bourse - si cette option est finalement retenue par la direction -, une nouvelle ronde de financement devrait avoir lieu prochainement afin de poursuivre la croissance de l'entreprise. En 2016, la compagnie avait obtenu 14 millions $ pour soutenir son déploiement en Amérique du Nord.

La possibilité de faire une acquisition figure également dans les plans. «On regarde activement aux États-Unis. On regarde pour des produits qui viendraient compléter notre plateforme technologique», conclut-il.


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Source
Le Soleil

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